• Infos et actualités

    Ce blog  a d'abord été le travail collectif des élèves de l'Enseignement Patrimoine du Lycée Corot de Douai.

    Il se consacre désormais à la mise en avant des projets et des réalisations des élèves du lycée Corot pour valoriser la mémoire, le patrimoine et l'Histoire proches et plus éloignés.

     

  • Ci-dessous, les réalisations du projet Regards croisés, Histoire et mémoires des guerres du XXe siècle - France / Amérique du Nord. (Classes de 1ères et des sections européennes anglais)

    Dès la prochaine rentrée, le projet  va continuer de se développer, particulièrement dans son volet français, avec un déplacement de deux jours à Paris

    Quatre visites seront les temps forts de ce séjour :

    -        Château de Blérancourt : mémoire de l’engagement américain et amitié franco-américaine ou Mémorial de la Shoah (Drancy) : mémoires des génocides (selon disponibilité)

    -        Musée du Louvre : le Roman National

    -        Panthéon : Héros et mémoires des guerres

    -        Musée de l'immigration : mémoires des immigrations et de l’engagement des troupes coloniales

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  • Tout d’abord la peinture sur le motif est présente depuis le 18e siècle.

    C’est une « peinture de plein air », c’est à dire des œuvres peinte à l’extérieur, dans la nature, devant le paysage mais c’est également peindre dans un atelier après avoir rapporté des croquis du sujet, comme Corot aime le faire.

    Jean-Baptiste Corot est un grand adepte de cette technique, il est considéré comme l’un des fondateurs de l’École de Barbizon, qui est une communauté de peintres prônant le travail sur le motif dans la nature.

    Corot travaille à partir d’études prises sur le vif, puis il compose en atelier un paysage qui peut plus ou moins s’éloigner de la réalité qu’il a observée.

    La peinture sur le motif de Corot par Octavia (203)

     Venise, Gondoles sur le Grand Canal, 1835

    Cette peinture rappelle son début de carrière et ses nombreux séjours en Italie. On y observe une gondole à Venise avec dedans quatres personnes qui sont probablement en train de se promener. Cette peinture à été observée, dessinée en croquis par Corot depuis une chambre et reproduite.

    La peinture pour lui consiste à exprimer une émotion intérieure par les formes et les couleurs. Il aime la nostalgie et les souvenirs. Corot à su trouver un style qui s’adapte totalement à cette peinture poétique.

     

     

     

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  •             Jean Baptiste Corot est un peintre francais du XVIIIe et XIXe siècles.

                Il passa longtemps pour un peintre amateur qui avait tout loisir de voyager non seulement un peu partout en France, mais aussi en Italie, où il résida à trois reprises.

               Il s'est notamment intéressé au paysage du nord comme on peut le remarquer sur l'une de ses oeuvres, Matin près de BEAUVAIS en 1860.

                COROT n'a pas peint qu'une seules oeuvres dans le nord il a également peint 14 autres comme par exemple Les saules de Marissel.

     

    COROT, peintre des paysages du nord par Lyse (204) et Florence (203) 

    On peut remarquer que  les tableaux de COROT sont "représentatifs" de la vie car a chaque fois une personne, un ou des animaux sont présents ou bien un village est représenterLes saules de Marissel : COROT (Huile sur Toile)

    Corot se rendait régulièrement au petit village de Marissel (à 40Km du Nord de Paris). Il visite Marissel en juin 1857 et le peint la même année.

    Il a la réputation principale de maitriser la lumière dans ses tableaux.

    Pour le tableau il utilise la lumière diaphane (Très pâle et qui donne une impression de fragilité) de la brume matinale qui enveloppe la ligne de peupliers et des saules.

    On peut voir que trois personnes (un couple + un enfant) sont au centre. Ils sont principaux, ils représentent la vie et (l’amour). On peut y apercevoir un chien qui est en retrait et qui regarde à gauche du tableau, la famille.

    Il a dû être peint en automne car les arbres n'ont pratiquement plus de feuilles sur leurs branches. Ça peut être en automne car la couleur la plus utilisée dans le tableau est jaune vieilli/doré comme lors du début d’automne quand les feuilles vont « mourir ».

    La femme est dans des habits de couleur sombre (manches longues) et l’homme aussi a des habits sombres qui peut être un autre indice sur la saison . (Le chien aussi est sombre à cause de ses poils)

    Les arbres de gauche sont clairs tandis que les arbres de droite sont sombres. Les arbres de gauche qui sont clairs ont de l’herbe claire et avec des fleurs tandis que les arbres de droite ont de l’herbe foncée sans fleur.

            Le tableau peut être représentatif de la vie ou du passage de la vie ; par la couleur claire du côté gauche (« côté cœur ») et côté droit côté sombre, il peut aussi être au passage de la vie ou encore représentatif de la vie par la petite fille qui est au centre et qui est vêtue dans des couleurs plus clairs que ses parents.

            L’homme a un regard porté en haut ou il y a un arbre clair qui croise l’arbre sombre qui peut aussi être une représentation de la vie.

           Les arbres sombres ont des branches coupées tandis que les arbres clairs ont encore leurs branches (représentatives de la vie).

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  • Jean Baptiste Camille Corot est un peintre français du XIXe siècle. Il voyage beaucoup durant toute sa vie surtout en Italie et un peu partout en France notamment dans la ville de Douai dès 1851 afin de passer du temps avec ses amis : les Dutilleux.

    Constant Dutilleux dirige un atelier à Arras. Lorsque Corot rend visite à ce dernier il rencontre ses deux gendres : Charles Desavary ainsi qu'Alfred Robaut, également peintres. Alfred Robaut est l'auteur du catalogue d’œuvre de Corot.

    Jean Baptiste Camille Corot aime peindre et passer du temps avec ses amis.

    C'est d'ailleurs avec eux qu'il découvre le cliché verre.

    Corot en reproduit une soixantaine.

    En 1871 lors d'un séjour chez Alfred Robaut, il peint le beffroi de Douai (exposé au musée du Louvre à Paris). Il serait allé à Wagnonville le matin puis se serait rendu à Douai l'après midi afin de capter la lumière, élément essentiel de ses peintures. On remarque sur l’œuvre un couple de passants discuter, l'homme serait Corot.

    L’École d'Arras partage avec Corot les séances de travail et son approche nouvelle et sensible de l'art du paysage. En effet, Corot est le précurseur de l'impressionnisme. Il était l'un des premiers à peindre en extérieur et non dans son atelier.

    Durant ses séjours dans le Nord, le peintre a découvert et appris de nombreuses choses. Il trouve une certaine beauté au Nord cela se ressent dans ses tableaux tel que «Le château de Wagnonville, 1871» 

    Jean Baptiste Corot à Douai par Kelly (202)

    Jean Baptiste Corot, le Beffroi de Douai, 1871

    Jean Baptiste Corot se trouvait place Suzanne Lanoy lorsqu'il a peint ce tableau.
    La maison à gauche abrite aujourd'hui un fleuriste. Le bâtiment à droite appartenait à un armurier. De nos jours, c'est un marchand de légume.
    La maison de laquelle il peint existe toujours, elle est au coin de la rue. Tous les bâtiments ont la même teinte beige et marron

     

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  • Jean -Baptiste Corot est né le16 juillet 1796 à Paris.

    Il appartient à la génération romantique et se situe en amont des impressionnistes.

    Il était peintre de paysages mais également de « figures ». En peinture comme en dessin, une figure est la représentation d'une personne humaine entière.

    Jean Baptiste Corot ne réalisait pas ces figures pour les exposer mais il les gardait comme sorte d'études. Ses figures ne sont sorties de son atelier qu’après sa mort le 22 février 1875, souvent achetées par des collectionneurs américains.

    Les musées français ne possèdent que quelques unes des figures de Corot ; le musée Marmottan expose une soixantaine de ses figures ; il s'agit pour la plupart de proches ou de membres de sa famille.

     

    Jean-Baptiste Camille Corot un peintre de figures ? par Camille (203)

    Peinture de Corot « Jeune fille grecque à la fontaine » acquise par le musée du Louvre vers 1865/1870.

    On y aperçoit le thème de la femme à la fontaine qui a souvent était traité par Corot.On reconnaît sur ce tableau Emma Dobigny un des modèles préférés de l'artiste ;elle a également posé pour le tableau Haydée et la sculpture Velléda.

     

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  • Grâce au voyage en Italie, Corot se familiarise des paysages italiens et se forme pour ses études.

    Il y séjourne de 1825 à 1828, passe par Rome, Naples et Venise.

    Il peint ce qu’il nomme « des souvenirs », des paysages historiques composés de mémoires.

    Ce qu’il est venu chercher en Italie, ce sont les couleurs vives et la lumière de ce pays comme les murs des maisons, les églises, le ciel, l’eau, les collines et la végétations.

    Les portraits et paysages qu’il rapporte d’Italie sont des peintures spontanées qui correspondent à sa vision de l’instant même : « pour ne jamais perdre la première impression qui nous a émue ».

    Le voyage de Corot a permis une évolution de la peinture, en particulier pour l’impressionnisme, la pratique du plein air, en essayant de peindre le plus de détails possible pour que l’œuvre soit identique au réel.

    Le voyage en Italie pour un peintre français au XIXe s., J-B-C Corot par Manon (211)

    La promenade de Poussin, campagne de Rome, Jean-Baptiste Corot.

    Huile sur toile, entre 1825 et 1828. Exposée au musée du Louvre, Paris. 33X51cm.

     

     

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  • La naissance de la photographie semble avoir donné aux peintres un élan supplémentaire.

    Le paysage rural américain apparaît comme une source de renouveau. Certains s'inspirent de leurs photographies pour en peindre des paysages ou comme Grant Wood qui créé un modèle réduit en argile avant de peindre, pour représenter avec précision les ombres projetées.

    Les peintres peignent un paysage à leur manière, Grant Wood fait des représentations du paysage de son enfance donc des peintures de paysages avec des motifs saisonniers de l'agriculture.Young Corn montre un passage d'une représentation réaliste à des formes fluides et géométriques qui donne une allure de jouet.

    La peinture paysagiste contemporaine par Mathilde (209) Gaëlle (203)

    Young Corn, Grant Wood, 1931

     

    Grant Wood idéalise les paysages qu'il peint, il les rend apaisant et séduisant alors que la campagne est en réalité en crise, car elle est envahi par l'industrie. C'est pour cela que Grant Wood ne représente pas de machine agricole.

    Une citation de Dow semble applicable au Young Corn : « Prenez tout paysage comportant de bons éléments, réduisez-le à quelques lignes principales et efforcez-vous de le présenter de la plus belle manière ».

     

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  • Cette perspective, aussi appelée perspective aérienne ou d’aspect, est une technique de peinture ne s’appliquant quasiment qu’aux paysages.

    Elle consiste à adoucir, fader, dégrader les contours progressivement pour marquer la profondeur de l’espace et l’éloignement des objets.

    Thomas Corneille définissait ce procédé, dans Le Dictionnaire des arts et des sciences,  comme : « la diminution des teintes et des couleurs, selon le plus ou le moins d'éloignement des objets. ».

    Certains courants artistiques limitaient cette technique à la perspective chromatique, théorisée par Léonard de Vinci.

    Elle consiste à faire prédominer les couleurs bleues, grises et violettes dans le lointain (dans l’arrière plan de la Joconde par exemple).

    Avant, les plus fervents utilisateurs de cette technique étaient les peintres chinois et japonais, mais avec des techniques assez différentes. En effet, les peintres asiatiques utilisent l’encre comme médium. Pour l’éclaircir et pour fader les teintes il suffisait d’ajouter de l’eau à l’encre. Ainsi, cela augmente la dissolution et « dé-saturer » l’intensité du pigment.

     

    Aquarelle montrant la variation des teintes selon l'éloignement : la perspective atmosphérique.

    C’est au XIXème siècle que la perspective atmosphérique fût redécouverte et très souvent exploitée, notamment par l’école de Barbizon et Camille Corot. Comme dans son tableau : Le pont de Narni, peint en 1826.

    Le Pont de Narni, de Camille Corot. Peint en 1826, huile sur papier monté sur toile.

     

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  • L'invention de la photographie marque la fin du réalisme. Le mot impressionnisme vient du titre d'un tableau de Claude Monet Impression soleil levant où Renoir proposa, en voyant la monotonie des tableaux du peintre, de mettre ses impressions sur toile.

    Ce mouvement artistique ne montre pas le réel mais les sensations ainsi que les sentiments éprouvés face au réel.

    A l'opposé des paysagistes classiques qui peignaient une nature idéalisée, les impressionnistes veulent montrer la vision passagère même s'il faut ne pas peindre les détails (comme les feuilles des arbres).

    Ces paysages sont généralement peints sur des toiles de petits formats et à l'extérieur.

    Les impressionnistes jouent avec les effets de la lumière (reflet sur l'eau comme sur le tableau ci-dessous) et l'idée de mouvement (vent, nuages) en utilisant des couleurs plus vives/contrastées ainsi que des coups de pinceaux plus rapides.

    Le paysage chez les impressionnistes par Lucas (203)

                                                                                                                                                                                La Seine à Vétheuil (1878), Claude Monet, Huile sur toile.

     

     

    Ces paysages sont souvent peints en série sous différents moments de la journée/ année comme Les meules de Monet. Ils sont peints sous des points de vues inhabituels comme un tableau montrant Paris de Caillebotte Rue de Halevy peint depuis un balcon.

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  • La peinture à l'huile est composée de pigments, de liant (l’huile de lin purifiée ou l’œillette) et de diluant ou solvant (essence de térébenthine ou essence de pétrole). La peinture à l'huile permet d’obtenir des effets de matières ou de reliefs et résiste mieux à l’humidité que la peinture l'eau.

    Les différentes techniques de peinture

    La Joconde, Léonard de Vinci,réalisée entre 1503 et 1506 ou entre 1513 et 1516

    Il existe plusieurs formes de peinture à l'eau dont l'aquarelle et la gouache qui sont des peintures à base d'eau gommée. L’aquarelle s’utilise sur des papiers légèrement épais mais aussi parfois sur de la soie.

    Mais il existe également la peinture acrylique qui utilise des pigments mélangés à des résines synthétiques et se dilue à l’eau.

     

     

     

     

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  • Une Odalisque est une femme esclave vierge qui peut devenir concubine* ou favorite* (dans les sérails* ottomans) souvent au service du sultan.

    Le mot Odalisque est d'origine Turc = Odalik « femme de chambre »

     

    *concubine = maitresse d' un homme puissant, elle est financièrement soutenue par celui-ci

    *favorite = odalisque qui a un talent artistique comme le chant, la danse... elle est entraîné pour ce statut

    *sérail = palais du sultan dans l'ancien empire ottoman. Il comporte un harem où sont logées les odalisques.

     

    Ce genre débute dans les années 1800. Il était important au XIXe siècle en Europe car très tabou. Les premiers artistes a avoir exploré ce type de peinture sont :

    Jean-Auguste-Dominique Ingres avec La Grande Odalisque :

    Les odalisques dans l'art par Justine (202) et Noémie (205)

    Elle date de1814 et est exposée au musée du Louvre.

     
     Ou Eugène Delacroix avec l'Odalisque:

    Elle est date de 1857.

    Les odalisques dans l'art par Justine (202) et Noémie (205)

     

     Ainsi que François Boucher avec l'Odalisque Brune :

    Cette oeuvre est datée de 1745 et est conservée au musée de Louvre a Paris. 

    Les odalisques dans l'art par Justine (202) et Noémie (205)

    Jean-baptiste Camille Corot s'est inspiré de ces artistes pour peindre son odalisque Marietta, dite L’odalisque romaine :

    Les odalisques dans l'art par Justine (202) et Noémie (205)

    Ce tableau est exposé au Musée du Petit Palais à Paris. Il mesure 29,3cm de hauteur sur 44,2 cm de longueur. Il date de 1843.

     

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  • Le 16 avril 1853, lors d'un mariage de la famille de son ami à Arras, ses 2 amis, Grand Guillaume et Dutilleux soumetttent à Jean-Baptiste Corot une idée qu'ils ont inventé :  Le «dessin sur verre ».

    Il essaye ensuite et fait des clichés de portraits et de paysages.

    Le cliché sur verre est une technique à mi-chemin entre la gravure et la photographie, qui est réalisé directement par l'artiste au soleil avec une plaque recouverte de vernis dans laquelle l'artiste grave son dessin, puis la plaque est déposée sur un papier photosensible puis plongée dans un révélateur.

     Jean-Baptiste Corot et la photographie par Amine (209)

    Le cliché est le souvenir d'Ostie crée en 1855 par Corot. Il représente un paysage avec une colline et une maison.

     

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  • La famille Dutilleux est une famille assez importante à DOUAI. Elle comprend des peintres, imprimeurs et des dessinateurs.

    Le plus célèbre d'entre eux étant Constant Dutilleux qui est peintre (né le 5octobre 1807 et mort le 21 octobre 1865 à l'age de 58 ans)

     

    Des amis de Corot, les Dutilleux par Chakib (211)

    Constant Dutilleux, Autoportrait,
    musée des beaux-arts d'Arras.

     

    Il est un proche de Jean-Baptiste Corot qui possède la même vocation que ce dernier. Ils sont tous les deux adeptes de l'école de Barbizon (école de peintres paysagistes). Corot a peint le célèbre tableau "Le Beffroi de Douai" lors d'une visite chez son ami Dutilleux.

    Ensuite,en second il y a Paul Dutilleux (1844-1925) qui tient une imprimerie à Douai (Rue Bellain)

    Puis nous avons Paul Édouard Dutilleux (1881-1965), qui est le père du célèbre musicien Henri Dutilleux et qui a repris l'imprimerie familiale.

    Enfin nous avons Henri Dutilleux (né le 22janvierà ANGERS et mort le 22mai 2013 à Paris) qui était un compositeur de musique classique moderne et contemporaine.

    Il est issu de cette dernière génération d'intellectuels chez les Dutilleux.

    EN CONCLUSION, nous pouvons affirmer que la famille Dutilleux a été d'une influence importante dans les arts intellectuels à DOUAI

     

     

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  • Qui est Claude Gellée ?  Claude Gellée est né à Champagne en 1600 et décéde à Rome en 1682.

    Originaire d'une famille pauvre, il devient assistant auprès du peintre Augusto Tassi puis par la suite il devient élève du peintre flamand Paulus pour apprendre l'art du «paysage».

    Au début de sa carrière, il commence par peindre des paysages traditionnels avec des scènes de genres et des Pastorales sans sujet. Ensuite après quelque temps, il s'intéresse au sujet mythologique c'est-à-dire qu'il peint des motifs où le paysage occupe l'espace de la toile tout en faisant ressortir le héros qui est reflété dans le paysage.

    Pour faire ressortir le décor du paysage, Claude Gellée utilisait la lumière,
    c'est-à-dire que dans ses oeuvres on retrouvera la lumière naturelle qui est blanche comme celle du soleil, la lumière du Soleil sera toujours en arrière plan du tableau comme par exemple « Port Le Matin» , réalisé en 1635-1645.

    Comme nous le pouvons le voir, la lumière du Soleil est à l'arrière plan pour permettre de faire ressortir les éléments du port.

     

    Un peintre français du paysage en Italie, Claude  Le Lorrain par Mathéo  & Romane


    Quel est le rapport avec Jean-Baptiste Camille Corot et Claude Gellée?
     

    Les rapports entre ses deux artistes sont :  Ils sont partis en Italie pour les paysages, c'est-à-dire que Claude Gellée est parti en Italie pour les paysages avec la «lumière naturelle» puis Jean-Baptiste Camille est parti plusieurs fois en Italie,c'est-à-dire qu'il part en rapportant de nombreux portraits et paysages comme études mais historiques de son point de vue lors de son retour en France et qu'il s’agit en effet d’une peinture spontanée correspondant à la vision de l’instant et en particulier l’impressionnisme

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  • La peinture de paysage est un genre pictural qui représente le paysage

    La peinture de paysage connut un réel engouement en Italie, à la fin du XVIe siècle, notamment à Rome, véritable foyer artistique où s’installèrent de nombreux peintres étrangers, notamment français.

    Les paysagistes créèrent une école académique prônant l’étude directe de la nature et la retouche du motif en atelier. Dans cette école, les élèves étudiaient les œuvres de l’antiquité et de la Renaissance

    Les premiers peintres, dont Poussin, peignaient des pays imaginaires, empreints d’une grandeur implicite ou royale :

    Nicolas Poussin, est un artiste français du XVIIe s.

    L'Ecole française de paysage par Lucas (206)

    Paysage par temps calme, 1651, Huile sur toile, 97 × 131 cm, The J. Paul Getty Museum, Los Angeles.

    Les peintres du XIXe siècle, avant tout ceux de l’école de Barbizon et les impressionnistes, s’attachent eux à représenter des lieux déterminés et ordinaires, qu’ils connaissent.

    Leur esthétique est plus conforme au goût d’une société bourgeoise de plus en plus urbaine, qui s’engoue pour la nature et les paysages. 

    Jean-François Millet est un artiste français du XIXe s. et l’un des fondateurs de l'école Barbizon.

    L'Ecole française de paysage par Lucas (206)

                                               Les Glaneuses, 1857, huile sur toile, 87,5  x 111 cm, Musée d'Orsay, Paris

     

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  • Jean Baptiste Corot est un peintre du XIXe siècle.

     

    Il a été très inspiré par des paysages rapportés par son maître Michallon, par Nicolas Poussin et d'autres artistes.

     

    Cela lui a donné envie de faire son premier voyage en Italie, de 1825 à 1828, pendant lequel il a eu l'occasion de mieux se former grâce aux lieux et à la lumière.

     

    Les caractéristiques des tableaux de Corot en Italie sont la perspective atmosphérique, amené notamment par la mise en relief des paysages dans ses peintures. Ci-dessous, les plaines sont mises en relief notamment grâce à la décoloration des paysages plus éloignés par rapport au peintre.

     

    Corot peignait en extérieur afin de «ne jamais perdre la première impression qui nous a émue.».

     

    Il peint également sur le motif, et se sert généralement du climat italien qui est très ensoleillé, pour faire ressentir d'autre sens comme la chaleur. Ici, il fait un contraste entre le ciel très blanc (presque éblouissant) et la végétation plus foncée.

     

    Grâce à ses caractéristiques et ses détails, Corot donne une image impressionniste à ses tableaux.

     

    JB Corot, peintre de paysages italiens par Iliana (207) et Madisson (211)

    Le Pont de Narni, 1826-27, huile sur toile, 34x48cm,

    Paris, musée du Louvre

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  • John Constable est un peintre britannique né en 1776 et mort en 1837.

     

    Il s’essaye à la peinture de portraits et de scènes historiques mais préfère la peinture de paysages naturels. Certaines de ses toiles sont exposées au salon de Paris en 1824, ces œuvres influencent notamment les peintres de l’école de Barbizon, dont Jean Baptiste Corot.

     

    Il peint ce qu’il observe sans ajout de détails non présents dans le paysage original. Il utilise même la chambre noire, qui permet de projeter la lumière d’un objet sur une surface, s’appuyant sur l’image obtenue pour peindre son tableau.

     

    Il veut rendre la réalité comme elle est sans l’embellir ou la modifier. Il est attaché à reproduire la campagne britannique avec sa vie et ses habitants. Il admet avoir un style avant-gardiste par rapport à ses contemporains puisqu’il appose de larges touches sur ses toiles.

     

    La façon avec laquelle il représente, entre autres, le ciel et les nuages est proche de celle qui sera utilisée par les peintre impressionnistes après lui. Il utilise des touches blanches pour accentuer les reflets de l’eau et il superpose des couches rouges et vertes pour donner de la profondeur aux arbres et contribuer au réalisme.

     

    Il est connu pour ses nuages qu’il représente sous différentes formes et à différents moments de la journée, ce qui fait varier les nuances de leurs couleurs.

    John Constable, par Alix (202) et Imane (202)

     « Clouds », John Constable, 1822, 30*48,8 cm, huile sur papier,

    National Gallery of Victoria à Melbourne en Australie

     

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    La peinture sur le motif est une peinture réalisée dehors dont le but est de «cueillir l'instant» est de faire ressentir les impressions.

     

    Cette pratique commence à apparaître au XVIIIè siècle, quand des peintres ont voyagé en Italie et ont peint à l’extérieur, principalement à Rome.

     

    Un des premiers à peindre de cette façon est Jean Baptiste Camille Corot (1796-1875), «anticipateur de l’impressionnisme».

     

    Peindre sur le motif a été facilité par une révolution dans le matériel : l'invention du tube de peinture en 1841. Cela permet un transport plus pratique et rend plus facile l'application des couleurs, ce que voulaient les peintres.

    La technique utilisée est très simple: l'artiste ne fait pas de dessin préalable et pose des touches rapides et irrégulières directement sur sa toile pour recréer l’atmosphère autour de lui.

     

    La nature semble plus vivante grâce à la touche instinctive et aux différentes couleurs qui la valorisent avec ses lumières et nuances diversifiées, contrairement à celle représentée par les artistes en atelier. On peut voir la profondeur donnée par la touche épaisse comme sur le tableau Les remparts d'Arras.

     

     

    Vers la fin du XIXè et début du XXè siècles, avec l'essor de l'impressionnisme, la peinture sur le motif se diffuse partout dans le monde comme pour John Constable en Angleterre (1776-1837) par exemple.

    Qui êtes vous M.Corot ? par Alix (202) et Imane (202)

    Les remparts d'Arras, COROT Jean-Baptiste-Camille, 1871,

    huile sur toile, 23cm x 34,6cm, Musée du Louvre, Paris, France 

     

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  • Le street art, autrement dit post graffiti ou encore « tag » est un art public contemporain, visuel.

    On peut le retrouver dans les espaces publics ou en d’autres mots  « dans les rues ».

    Le street art est considéré comme du vandalisme ; c’est un art non-autorisé par le gouvernement.

    Certains artistes de rue essaient de faire en sorte que leurs œuvres communiquent avec le public sur des thèmes différents, comme des provocations jusqu’au dénonciations comme sur ces deux œuvres  dans lesquelles on peut voir des enfants dépendants, même addictifs au réseau sociaux.

    Le street art par Juliette (203) 

    De plus, il y a énormément de différentes façons de faire du street art comme des illustrations graffitis qui consistent à apporter sa marque ,sa signature sur un mur à l’aide des mots ou d’images.Ou encore le sticker qui tout simplement est de collé son œuvre rapidement sans prendre trop de risque.

    Le street art par Juliette (203)

    Le Street art est aussi un art dit « trompe œil » ou « illusion d’optique » est un genre pictural jouant sur la confusion visuelle du spectateur qui la regarde.

    Dans ce genre d’œuvre, on a beau savoir que nous nous retrouvons devant une surface plane, on perçoit pourtant une image en trois dimensions.

    Cet art interroge notre perception de la réalité et notre appréhension du monde en général.

    Julian Beever, un artiste britannique nous le montre bien, lui qui peint des fresques au sol à la craie. Il joue souvent sur les proportions en intégrant des personnes réelles a ses œuvres éphémères.

    Le street art par Juliette (203)

    Ou encore Léon Beer , artiste pop surréaliste néerlandais qui crée des œuvres d’art dans les rues du monde entier.

    Le street art par Juliette (203)

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  • ... et avec eux, les visites des élèves de Patrimoine en extérieur !

    25 mars : Collégiale St Pierre : la plus longue nef au Nord de Paris est à Douai ... et puis quelles orgues ! !

    Les beaux jours reviennent ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    13 mai : Beffroi de Douai : pour voir un monument classé au patrimoine mondial de l'Unesco et pour découvrir de l'intérieur  le bel édifice qui a inspiré notre bien aimé JB Corot !

    Les beaux jours reviennent ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     20 mai : le Vieux-Douai ... et ses ruelles secrètes

    Les beaux jours reviennent ...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    27 mai: Musée de la Chartreuse et alentours : De l'art contemporain à Douai !!

    Les beaux jours reviennent ...

     

     

     

     

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  • Ci-dessous, vous trouverez les photos personnelles réalisées par les élèves en prolongement de l'exposition consacrée par le Musée de Chartreuse (Douai) aux débuts de la photographie

    Si vous le souhaitez, vous pouvez élire votre photo préférée parmi toutes les photos ci-dessous réalisées par les élèves.

    Comment voter ?

    C'est très simple, laisser un commentaire sous votre photo préférée (son commentaire aussi est important pour le vote).

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    Et pour faire gagner votre photo préférée, n'hésitez pas à demander à vos connaissances d'en faire autant en leur communiquant l'adresse de notre blog !

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  • Le genre photographique d’Édouard Baldus, ce sont les Monuments et bâtiments en construction ou en destruction/dégradation. Par ailleurs, il essaie de démontrer l'évolution de son époque, la transformation du paysage.

    Je me suis inspiré de ces quelques explications et descriptions pour en faire le sujet principal de ma photo.

    A la manière de d'Edouard Baldus par Adam (205)

     

    La photo met en scène la Gare de la commune de Quiery-La-Motte dans le Pas-de-Calais, une gare érigée en 1889, une vraie révolution pour le village.

    La Gare est depuis longtemps abandonnée mais mon but ici est de prendre en photo, à la manière de Baldus, la dégradation du lieu.

    En outre, j'ai saisi cette occasion pour faire référence à ses premiers projets Photographiques auprès des Chemins de Fer du Nord qui lui a fait connaître ses premiers succès.

    La photographie a été retouchée pour donner le même aspect que les photographies en négatif sur verre de collodion qu'utilisait Baldus.

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  • J’ai capturé cette photo à la manière du photographe Henri Cartier-Bresson (22/08/1908-03/08/2004). 

    Henri Cartier-Bresson est considéré comme un « photographe humaniste », qui refuse toute mise en scène pour la réalisation de ses clichés. Ce photographe nous montre que, même là où ne l'attend pas, la beauté existe pour qui sait la voir.

    A la manière de d'Henri Cartier Bresson par méline (210)

    J’ai essayé de réaliser une photographie se rapprochant de son style, en noir et blanc sans flash car il n’utilisait aucun flash et un travail d’ombre et de lumière.

    De plus Henri Cartier-Bresson faisait toujours des photographies de rues, ce que j’ai reproduit, le photographe se fondait dans la masse pour capturer des moments volés, les personnages ne posaient jamais.

     

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  • Je rends hommage au célèbre Édouard Baldus, avec cette photographie que j'ai prise lors de mon voyage en 4ème, à Oxford en Angleterre.

    A la manière de Edouard Baldus par Amine (209)

     

    Baldus développe très vite une approche originale de la photographie architecturale axée sur la quête de la vue unique et monumentale. La perfection technique de Baldus lui permit de réaliser des photographies de tonalité subtile et de teinte caractéristique, où la lumière scrute la surface des bâtiments pour rendre le détail de leur ornementation sculptée.

     

    Cette photographie a été prise par moi-même, dans la cour de l'université d'Oxford. Ces monuments sont historiques. Cette université a été construite à partir de 1096.

    La photographie que j'ai prise possède des caractéristiques de Baldus.

    Premièrement, cette photographie représente un monument architectural.

    Description de la photographie :

    Cette photographie est composée de trois plans

      • 1er plan sur le jardin

      • 2ème plan sur le monument historiques

      • Et le 3ème plan sur le ciel

    Le monument historique présente des arcs avec des zones qui sculptent, la teinte est subtile. On a l'impression que cette photographie est ancienne.

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  • Peter Lik est un photographe de paysage australien. Il est connu pour avoir vendu la photo la plus chère du monde et aussi pour ses photographies grand format.

    Lik a passé le début des années 1990 à travailler pour le service de tourisme du Queensland, en Australie, en voyageant et en photographiant des zones peu connues.

    Lik imprime la plupart de ses photos sur le papier FujiFlex à halogénure d'argent, ce qui augmente la sensibilité et la luminosité de la lumière et aide à accentuer les couleurs vives de l'impression.

    Il a lancé sa propre société d'édition, Lik Publishing, dans le milieu des années 1990. La société a produit des livres, des cartes postales et des calendriers professionnel.

    A la manière de Peter Lik, par Gaelle (203)

    Cette photographie a été prise lors d'un voyage en Thaïlande par ma mère et retouchée par moi.

    C'est une photo de paysage, prise en panoramique avec des couleurs vives, on dirait presque une photo de carte postale.

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  • Sabine Weiss est une photographe humaniste française. Elle utilise principalement le noir et le blanc ainsi que les lumières et les ombres.

    Elle photographie surtout les comportements humains et la société mais également les lieux ou situations qui lui rappellent un passage de sa vie ou un souvenir.

    A la manière de Sabine Weiss par Noémie (205)

     J'ai fait cette photo dans la cours du lycée, on peux y voir le bâtiment dans le reflet. Je trouve que c'est un bon moyen de garder en souvenir cette époque.

    Certes ce n'est pas une photo humaniste comme a l'habitude de le faire l'artiste mais je trouvais que cela rendait bien. Le noir et le blanc font ressortir le coté ancien du bâtiment ;également le fait que cela soit flouté par la pluie.

    Je trouve que c'est une manière originale de montrer quelque chose de banal. En effet le contraste, les ombres et le flou de la pluie donnent un coté triste à la photo alors que cela représente un bon souvenir, ce qui crée aussi un contraste au niveau des émotions.

     

     

     

     

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  • Édouard Denis Baldus  est un peintre  et un photographe français.

    Ses photographies, innovantes dans leur genre, représentent des paysages et de monuments. Elles témoignent la transformation du paysage par l’ingénierie moderne (1850-1869) et les progrès techniques.

    A la manière de Edouard Baldus par Imane

    Ma photographie représente une construction très connue de Florence, la cathédrale Santa Maria Del Fiore, prise lors d’une sortie avec ma mère.

    La photo ressemble bien aux photographies de Baldus notamment pour le sujet et l’effet vintage.

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  • Cette photo a été prise à Pairi-Daiza il y a moins d'un an. On y voit une petite cascade avec quelques carpes Koï.

    A la manière d'Ansel Adams par Juliette (203)

    L'artiste de référence que j'ai choisi pour cette photo est Ansel Adams, un photographe écologiste américain des années 1900.

    Il est connu pour ses photos en noir et blanc.

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  • Pour ma photo servant à mon projet personnel, je me suis inspirée des œuvres d'Henri Cartier-Btresson.

    Bresson est un photographe du XXème siècle.

    On trouve uniquement dans ses ouvres des photos en noir et blanc.

    A la manière de Henri Cartier-Bresson par Kelly (202)

    Comme présenté sur ma photo, on remarque souvent la présence d'escalier, accompagné parfois de rampe.

    On voit de la vie (humaine et/ou animale).

    Comme dans la plupart des œuvres de ce photographe, en arrière-plan, on trouve un paysage.

    Et comme dans beaucoup d'entre-elles, les personnes présentes sur la photo sont en interaction.

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